Xibaarubambuk.com présente ses condoléances à la famille de Saloum MBAYE et alerte les autorités politiques: « il faut créer des conditions de vie favorables et des emplois durables pour freiner une bonne fois l’émigration clandestine ».

Ce n’est pas la première fois qu’un jeune koungheulois tente l’émigration et meurt. Après les frères WAGNE et  d’autres, la ville de Koungheul a perdu un de ses fils  Saloum  MBAYE.

 De son vivant, Saloum MBAYE était connu par son calme et sa tempérance, son respect et sa discipline. En bon footballeur, il a vécu de beaux moments à l’ASC Daradji, l’ASC Walidane et Diamono . Un homme sympa, qu’on a perdu à fleur de l’âge, Saloum MBAYE restera pour toujours gravé dans nos cœurs et nos mémoires.

On ne cessera jamais de pleurer sa disparition. Mais, tout de même, on accepte la volonté divine.

La rédaction de xibaarubambuk.com présente ses condoléances à la famille du disparu et au mouvement Navétanes et prie pour la grâce de Dieu l’accompagne au paradis !

Cependant, force est de constater qu’il ya beaucoup d’autres jeunes originaires de Koungheul qui sont dans les prisons libyennes parce qu’ils tentaient la traversée pour entrer en Italie. C’est en passant par les cotes de la Libye  qu’on peut entrer en Italie par l’ile de Lampedusa.

D’après un ex-émigré clandestin prisonnier en Libye du nom de B. F, beaucoup de jeunes Senegalais sont actuellement détenus dans les prisons libyennes. Selon ce dernier, les libyens les maltraitent avec des sévices corporels et des travaux forcés, des tortures et des menaces. Ces jeunes ne savent plus à quel saint se vouer, ils n’espèrent pas survivre,  si l’on en croit aux propos de B. F.

Le jeune  koungheulois poursuit que c’est par l’entremise de l’Organisation Internationale pour la Migration (OIM) qu’il a réussi à retourner au Sénégal. A cet effet, la rédaction demande solennellement au gouvernement via la direction des sénégalais de l’Extérieur de s’impliquer davantage pour que ces jeunes prisonniers reviennent au pays.

Ainsi, nous alertons les autorités politiques à se pencher sur la question parce que si les jeunes avaient de conditions de vie favorables et des emplois durables, ils ne choisiraient pas le chemin de l’émigration clandestine.

 Amadou Mactar SARR

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